AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Pensionnat RPG Jeux de rôle [ NC-16]

Partagez|

little secret Ϟ u.c

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
 b a d  ✝   r o m a n c e ★
avatar
I'm Asahina Yui !
 b a d  ✝   r o m a n c e ★

Nombre de messages : 825
Age : 24
Commentaires : ©️ Yell.


Feuille de personnage
Orientation:
Situation:
Relationship:
MessageSujet: little secret Ϟ u.c Mar 18 Sep - 11:35


Dossier d'inscription à Yokosami



CARTE D'IDENTITÉ

NOM DU PERSONNAGE :yui asahina.
ÂGE / DATE DE NAISSANCE : 19 ans.
SEXE : J'ai peut être pas assez de poitrine mais je suis une fille.
SPORT : Football, non sérieux ? T'y crois vraiment ? J'ai une tête d'une fille qui fait du sport ? Je suis fra-gi-le.
ORIENTATION SEXUELLE : Candysexuelle.
GROUPE SANGUIN : O+.
PROFESSION : Tchoutchoutraiin.
RAISON DE SA PRÉSENCE A LA PENSION : Je n'aime pas en parler. Je n'aime pas le dire. Mais en raison d'évènements pas très enchantant. Je me suis retrouvé sans abris. Et du coup je n'ai pu trouvé que la pension.


PHYSIONOMIE


« Tu devrais vraiment arrêter. »

CARACTÈRE

« Asahina, cet entêtement ne te mènera à rien. Asahina. »
« ... »

Une façon bien à moi de montrer mon indifférence envers ce monde. Envers cette vie que l'on m'a tendrement offert. Sans pour autant que je ne sois d'accord. Ma psy juste ici est persuader du contraire. Elle est persuadé que je suis consciente de mes actes et que tout ce que je veux c'est me réduire au silence. Peut est ce que c'est ce que je suis ? J'ai connus plusieurs problèmes psychologiquement. Pas vraiment grave. Mais juste assez suffisant pour m'enfermer dans une pièce et ne plus en ressortir. Agora-phobique, misanthrope. Il n'est pas rare que des pensées négatives me traverse l'esprit. Et il n'est pas rare que je fuis les gens qui cherche a me connaitre ou encore plus me comprendre. Si je suis bien consciente cela fait de moi une personne fourbe, trompeuse, et énigmatique. Excentrique surtout. Vous savez si jamais on joue à devine à quoi je pense je ne crois pas que vous réussirez à deviner. C'est a se demander si on entend vraiment ma voix quand je pense. Suis-je vraiment à ce point muette ? Je vais vous le dire oui.


HISTOIRE


« Asahina ? Asahina tu m'entends ? »
« ... »
« Asahina dis quelque chose. »

Je n'ai pas toujours été comme ça. Vous savez me refuser la parole. Me border dans le silence et m'effacer la voix. Ca n'a pas toujours été mon cas. Je n'ai pas toujours été ainsi. Mais voilà. Comme le disait les gens d'aujourd'hui. C'est mon destin ? Je n'ai pas eu de chance ? La vie n'a pas été clémente ? Après tout ça je n'ai pas besoin de compassion. Ni même de pitié. Ma psychologue insiste et mon regard reste le même figé je la regarde tranquillement en prenant tout mon temps pour respirer et penser a tellement de chose que je n'entendais pas la voix de cette dernière. Mon regard se pose sur l'horloge derrière elle. Tic tac, tic tac, fait le temps, je baisse le regard vers la poitrine de cette délicieuse créature. Je la fixe. Baboum, baboum - c'est écris comme ça dans les mangas - fait son coeur. Calme. C'est un court tellement habituel de la vie qui me rappelle que j'ai eu une vie inhabituelle. Je suis sûre et certaine que je ne suis pas la première a avoir vécus ce genre de chose. Je suis certaine que d'autre personne dans le monde raconterons bien pire que ma vie. Mais voilà. Ma ravissante psychologue passe ses fines mains sur mes joues, m'obligeant à croiser son regard. Elle est gentille et douce. Elle est aimable. Je lui adresse un petit sourire sans vraiment avoir entendus ce qu'elle avait dis. Et je me perds à nouveau dans mon esprit embrouillé. Elle soupire et retourne s'asseoir en face de moi. Sur la petite table basse en bois vernis elle dépose un boc-note et un stylo. Je les reconnais. Ils m'appartiennent. Mon regard se pose à nouveau sur ma vis-à-vis. Elle insistait. Elle voulait savoir ce qui n'allait pas. A quoi bon ? Pourquoi ? Pourquoi maintenant surtout. J'entrouvre les lèvres un moment puis je les referme serrant les dents attrapant le bloc-note noir à spirale et le stylo a bille avec des autocollants d'étoiles dessus. Je le soulève en l'air plissant les yeux. Il y avait encore de quoi écrire. Je frotte la pointe sur l'une des pages. D'ailleurs mes pages. « Asahina est-ce toi qui a gribouiller tout ce que tu as écris dans ton journal ? » Sa voix m'interpelle alors que je feuilletais le livre souillé. Si c'était moi ? J'esquisse un petit sourire et je me mets rapidement à la recherche d'une page vide. Elle m'a convaincus. Je vais tout lui dire. Qu'elle me croit ou pas. Je n'aurais rien a dire après. Et je suis certaine que je finirais dans un asile.

Quand j'avais dix ans j'étais aller jouer dans la chambre de mon grand frère. Avec ma mère je jouais à cache cache. Et je n'ai trouvé meilleure cachette que sous son lit. De deux ans plus âgé j'imaginais déjà trouver des trucs a jeter à la poubelle. Mais sous ce lit j'ai trouvé quelque chose de très intéressant. Quelque chose avec quoi je pourrais m'amuser. Un caméscope portable. Je ne me gêne pas, je le prends sans sortir de sous le lit, je réussis a l'allumer et je regarde dans le petit écran. Je découvre que la carte mémoire est pleine. Non, je ne supprime pas ce qu'il y a pour filmer dessus et m'amuser avec ça. Je visionne la vidéo. C'était la voix de maman, puis celle de mon père et enfin de mon grand frère. C'est lui qui filme d'ailleurs. C'est joyeux, je suis petite et dans les bras de ma mère. J'avais je dirais peut être un an. Je ne savais pas encore et je ne sais toujours pas donner d'âge aux bébés.La vidéo s'arrête sur moi dans mon berceau. Je mets la suivante. Et en vision nocturne. Légèrement apeurée par l'effet je sursaute. La caméra désigne la chambre de mes parents. Ma mère dans les bras de mon père pleurant.

« Je n'en peux plus chéri, elle pleure sans arrêt et le docteur dit qu'elle n'a rien. Même maintenant je l'entends, ses pleurs résonnent dans ma tête. »
« Chut, ça va aller chérie, ça passera. Elle doit avoir peur de quelque chose. »

Et là je l'entends, ma voix, je pleure, ma mère gémit et fond en larme. Et mon père se lève. La vidéo se coupe à ce moment. J'étais curieuse. Parce que juste avant j'ai entendus des bruits de pas courir vers la caméra. Je visionne la vidéo d'après. C'est aussi pendant la nuit avec la visionne nocturne. La caméra rivé sur mon visage de bébé. J'étais réveillé et je regardais qui ? « Personne ne t'aimera jamais.» Déclare mon frère, je reconnais sa voix, son petit rire. J’éteins la caméra et je sors de sous le lit. Je ne savais pas vraiment comment réagir face à ça. Ma famille me déteste ? C'est ce a quoi j'ai pensé en premier. je cours dans les bras de ma mère sanglotant. Elle m'enlace sans trop comprendre mais tremble. Là je lève la tête, les joues humides et le regard floué.« Tu m'aimes hein maman ? Tu m'aimes ! » Elle évite mon regard me caresse les cheveux et me demande d'arrêter de pleurer et de dire des stupidités. Le soir même après dîner je suis aller rejoindre mon frère dans sa chambre. Il était allongé sur son lit jouant sur sa console. Je m'approche et je m'assoie sur le lit à ses pieds. Je le regarde longuement. « Quoi ?» Demande-t'il posant sa console sur son torse les sourcils froncés.

« Est ce que tu me détestes ? »
« Oui t'es une fille j'aime pas les filles c'est chiant je préfère les jeux vidéos.»
« C'est vrai alors personne ne m'aimera jamais ?»
« Ou est-ce que tu as entendus ça ?» Demande-t'il soudainement plus concerné et légèrement pris par surprise. Il ne devait sans doute pas se douter que quelqu'un tomberais sur ça un jour. Il me saisit par les épaules me secouant
« Tu ne dis à personne que j'ai la caméra, d'accord ? Si tu le dis à quelqu'un je ne te parlerais plus jamais ! » J'acquiese vivement d'un signe de la tête, si je pouvais me faire aimer par mon frère je ferais tout ce qu'il voudra.
« Oncle Kanon à dit une fois que les relations frères soeurs c'est très important alors je garderais le secret pour toi. Promis! »

J'étais vraiment une enfant bête, niaise et surtout innocente, pensant que les gens étaient bons. Ils étaient tous bons au fond non ? NON ? Et pourtant non. Ce sont là mes premières impressions de ma famille. Nous n'étions pas très soudé. Lorsque mon père rentrait, il dînait seul et allait travailler dans son bureau. Mon frère s'enfermait dans sa chambre à jouer. Ma mère regardait ses feuilletons à la télé ou sortait avec ses copines. Et moi j'apprenais a vivre seule. Mais je n'avais pas l'attention que je désirais avoir. Un matin, je me suis levée très tôt. Et le vacarme que je faisais réveille mes parents qui viennent rapidement voir ce qui n'allait pas dans ma chambre. J'avais mis toutes mes poupées dans une grande boîte en carton et j'écrivais dessus à donner. Ma mère s'approche et pioche ma première peluche. Un lapin. Elle fronce légèrement les sourcils me demandant si je voulais vraiment donner tout ces jouets. Ils étaient précieux, emplit de souvenirs. Je le sais. Mais je ne les garde pas. Je prends la peluche en forme de la main et une paire de ciseau et je lui coupe la tête le posant par la suite avec les autres, je me retourne et je me mets a arracher le papier peint rose. Mes parents restent bouche-bée.

« Ma biche, tu sais il faut appeler des gens pour faire ce que tu fais là alors arrête d'abîmer la chambre veux-tu ? »
« Seigneur, descend de là.»
« Je suis grande je ne pleurerais plus et je n'aurais plus besoin que l'on me gâte parce que c'est une obligation. »



Vous savez des fois mes parents partaient en voyage. J'étais au collège cette année là, ma dernière année. Contente de rejoindre mon frère au lycée dans pas longtemps.Bien sûr quand j'y serais, mon frère aura quitter le lycée. Bref tout ça pour dire qu'on restaient seul à la maison. Et mon frère accueillait des copains, des copines et en gros je me sentais toujours aussi solitaire. Dans cette maison. Jusqu'à ce jour là ou ce garçon pénètre dans ma chambre. Il m'adresse un sourire et se présente poliment. A cette époque je parlais déjà moins, là ce n'était pas parce que je me disais qu'on ne supportait pas ma voix. Ou peut être que oui. Je lui adresse un léger sourire et je replonge mon regard sur mon écran d'ordinateur. Il ne se gêne pas à entrer et regarder ma collection de livre, mes barrettes sur mon bureau mes parfums. « Tu es une fille vraiment intrigante. A en croire ta chambre tu ne sors jamais. » Souffle-t'il en évoquant une preuve assez embarrassante un mug blanc rayé en noir. Je me redresse, je reprends mon bien et je le repose à sa place, alors qu'il en profite pour noter sur une feuille son numéro et son adresse e-mail. « Soyons bons amis Asahina.» Ce dernier quitte ma chambre tout de suite après. C'était en quelque sorte mon premier contact. Je n'étais pas vraiment le genre a me faire des amis ou à me faire remarquer dans la classe. D'ailleurs ils croyaient déjà tous que j'étais muette et comme ils ne savaient pas comment me le demander. Ils m'évitaient tout simplement. Mais ne croyez pas que je l'ai appelé ou que je lui ai même envoyé un mail non. Il profitait à chaque fois qu'il venait à la maison pour passer dans ma chambre et me parler. Jusqu'à en déduire que je ne parle pas vraiment. Il y a cru vous savez. Il a vraiment crus que j'étais muette. Ca ne m'a dérange pas a vrai dire. - j'aime pris des cours du langage des signes- Quand il venait me parler je trouvais ça apaisant. Je trouvais que j'étais intéressante. Et je commençais à me trouver jolie. Et à me faire belle.Sans pour autant en comprendre la raison. Et puis un jour il m'a proposé de sortir. En fait ce qui m'a semblé surprenant quand j'ai demandé la permission pour sortir à mes parents, c'était qu'ils s'enfichaient absolument tellement épris de leur travail. Ce qu'ils voulaient c'était plus mourir et nous laisser de quoi vivre que de vivre avant de mourir. Je sors donc. Lieu ? Un parc. Une sortie plutôt romantique dans un mois froid d'hiver. Je l'ai attendus pendant longtemps surpassant mes peurs pour finalement qu'il arrive, passant ses bras autour de ma taille. Je sursaute et par pure réflexe je le frappe et m'éloigne. Faut croire que même en paniquant je n'hurle pas. Il s'excuse et on fait le tour du parc. Encore une fois il a pas arrêté de parler. Le son de sa voix est apaisant. Jusqu'à ce qu'il me demande finalement.

« Asahina je ne sais pas si tu as retenus mon prénom, ni même qui je suis. Kamui ton cousin..»

Sur le coup je m'arrête. Le regardant surprise. Il avait vraiment dit ça et je ne l'avais pas entendus ? C'est alors que je comprends rapidement. Furieuse d'être prise par pitié je m'éloigne rapidement de lui cherchant a rentrer. Qu'est ce que j’espérais ? Je n'ai que quinze ans. Impossible d'avoir une quelconque relation et puis c'est mon cousin. Il faisait ça parce qu'il est de la famille. Il me retient par l'épaule et m'attire contre lui me tapotant le haut du crâne.« Tes parents sont en pleine séparations, ta mère te prends avec elle et vous allez venir vivre avec ma famille donc je voulais qu'on s'entende bien.» Là un pur inconnus m'a raconté tout ce qui changea peu à peu ma vision de ma famille. Quelques mois après ça. C'est arrivé j'ai été séparé de mon grand frère. Qui ne m'avait laissé ni numéro ni adresse mail. Et nous sommes partis vivre chez la soeur de ma mère.



« Asahina ? Je peux savoir d'ou tu as tout ces bleus et ces pansements ? Asa viens ici quand je te parle ! Asahina ! »

Je monte rapidement les escaliers direction ma chambre ou je m'enferme. Je me laisse tomber au pieds de la porte, serrant mes jambes. Et je fond en larmes. Vous voulez vraiment savoir ce qui m'est arrivée ? Haha. Vous savez chez ma tante c'est une famille soudé. Ils savent tout sur chacun d'entre eux. Enfin tout mis à part leur secrets les plus sombres.Et j'ai rapidement été entraîné dans cette histoire de secret. J'étais le secret le plus sombre de cette famille. Je reste souvent seule à la maison, et j'ai vite découvert que le maris de ma tante la trompait sans scrupule chez eux. Les filles changeait chaque jour. Et c'était presque à croire qu'il le faisait exprès de faire ça juste quand il sait que je suis à la maison. Et puis un soir, il me demande de le rejoindre à son bureau pour parler.Ca a commencé ainsi. Avec quelques coups par ici et par là pour me faire taire. Pour m'effacer la mémoire ? Ce que je comprenais pas c'était que quand il finissait de me taper, voir mon visage rouge couvert de larmes, il se penchait et me consolait rapidement. Trouble du contrôle de sa colère ? Trouble de la personnalité tout simplement ? Aucune idée.Je ne savais pas pourquoi, mais j'étais la seule à connaitre cette facette de sa personnalité. Je ne pouvais plus sortir de ma chambre sans le craindre. Au lycée j'évitais encore plus qu'avant tout le monde, les rumeurs comme quoi je me faisais battre se sont rapidement propager et on a finis par convoquer ma mère. On lui demande si elle sait si je fréquente quelqu'un ou que quelqu'un de proche pourrait m'avoir infligé ses blessures mais rien. Elle n'avait aucune réponse. Elle a commencé a me conduire à l'école histoire d'avoir un oeil sur moi. Un oeil sur moi Haha, laissez moi rire. Ma mère en a parler à sa soeur qui en a parlé à son époux. Bien sûr là vous aurez deviner que ça n'a fait que empirer mon cas. Molester, avec attouchement par un proche. Qui me croirait ? C'est là que j'ai commencé a écrire dans mon journal. A chaque fois qu'il me ruait de coups, qu'il me touchait ou même me frôlait. Je ne le supportais plus.

« Tss, tss, tss. Ma petite chose. Ma pauvre petite chose. Croire que écrire allait t'aider a supporter silencieusement. Ou même espérer que ta mère tombe un jour dessus. Tu rêves.»

Il ricane et prend mon journal défait sa ceinture et me jette ce même stylo à la figure insistant pour que je gribouille page par page. Chacune. Je le faisais silencieuse. Qu'allais-je faire ou dire de plus que ça ? De toute façon. J'avais vraiment oublier comment on faisait pour hurler. Comment on faisait pour parler. Je voulais le faire. Mais je n'y arrivais tout simplement pas. Une fois que j'ai finis il prend mon journal et le jette dehors. « Voici l'histoire, des filles de ton école te maltraite et elles t'ont voler ton journal pour éviter que tu ne les dénonces. Parce que si jamais tu le fais. Tu sais bien ce qui arrivera » J'acquiesce et je quitte son bureau et c'est là que je tombe sur Kamui qui venait de rentrer. Me voyant dans cet état il accourt vers moi me demander ce qui n'allait pas. Je lui explique en tapant la même phrase que son père m'avait demander de faire. Et il a crus. Je lui ai aussi demander de voir s'il pouvait retrouver mon journal. Il s'est rapidement mis à sa recherche et je suis retourner dans ma chambre. Ma tête me faisait mal. Mon coeur me faisait mal. Je m'étouffais seule, et rapidement. Je ne peux tout simplement pas lui dire; et même si je le fais personne ne me croira. D'ailleurs quand Kamui revient, j'essaye de lui montrer quelques lignes ou quelques mots pour qu'il comprenne, il m'a juste tapoter la tête et il est sortit de ma chambre. Je l'ai suivis silencieusement et c'est là que je le vois parler de ça a son père. Qui d'ailleurs le regarde attristé il lui tapote les épaules et lui dit tout simplement que j'avais plusieurs problèmes psychologiques. Et qu'il m'arrivait des fois d'halluciner. Vraiment ? Haha. Je décide donc de partir, laissant une lettre qui peut être n'est jamais parvenus à ma mère, ma famille. Je suis juste partis vivre ailleurs; Puis arrive ce jour ou je me retrouve sur le toit. Prête a essayer quelque chose.


Oui, je le pensais vraiment, du plus haut de ce toit. Rien que cet air me caressant le visage, peignant mes cheveux d'or je voulais y croire. Je voulais croire que c'était la seule chose a faire. Je ferme les yeux et je tends les bras vers le ciel bleu. En une si belle nuit je ne pouvais que espérer sauter. Je voulais sauter. Je voulais avoir ce courage. Le courage de n'être qu'une fille sur une photo. Un souvenir. Quelqu'un qui n'a pas durer. Quelqu'un qui n'a pas cherché a se battre. Quelqu'un qui refuse d'essayer.J'entrouvre les yeux et j'y repense; a tout ce que j'ai pu vivre. Qu'est ce qu'il y a eu d'intéressant ? D'heureux ? De quoi est-ce que je pourrais être fière ? Je n'ai vraiment aucune qualité. Je baisse la tête laissant tomber mes bras le long de mon corps lentement. J'étais prête à le faire. Jusqu'à ce que j'entende une voix. Juste derrière moi. Quelqu'un m'avait vue faire. « Je sais que tu es petite, mais je ne trouve pas que c'est une raison suffisante pour sauter. » J'avais toutes les raisons de le faire, je serre les poings et je baisse encore plus la tête, me retournant vers l'inconnus. pour une raison ou une autre je suis descendus lentement. Ne m'éloignant pas du rebord. Les évènements sont resté flou en ce qui concerne ce qui s'est passé avec ce jeune roux. Je n'ai retenus que son souffle chaud contre ma peau. Paniquée, et apeurée. Son corps, ses grandes mains je ne pouvais que fuir. J'ai juste fuis l'endroit ou je me sentais le mieux dans ce monde. Pour la simple raison que j'ai a présent un souvenir là bas. Dégringolant les escaliers les larmes aux yeux et la poitrine brûlante. J'étais encore une fois tombé dans le piège de l'amour. Et je ne pouvais le permettre. Pourtant sans vraiment comprendre, je me suis laissé attirer par une histoire d'amour dont j'étais la Cendrillon. C'est un conte de fée ça ne dure pas. Et ma joie n'a pas durer non plus. Ce Kamui a disparut aussi rapidement que mon amour pour lui. Et me revoilà. Essayant de supporter le poids de la vie dans la Pension Yokosami.


HORS JEU

AVATAR CHOISIT : Je refais ma fiche je change pas de perso hein. 8D..
VOTRE PSEUDO : A-chan.
VOTRE ÂGE : 19 ANS. D8..
CODE DU RÈGLEMENT :

_________________
asahina✪lolipop
Revenir en haut Aller en bas
http://yoshiwara-city.fr-bb.com/

little secret Ϟ u.c

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Secret War
» Amour secret...
» Le secret de Térabithia
» secret of mana
» SUIVI-HAÏTI:SECRET POLITIQUE-COMPLICITÉ OU SOUMISSION?
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pensionnat Yokosami :: Tout d’abord et avant tout ! :: Fiches de Présentations :: ♥ Etudiantes-
Sauter vers: